On compte trois catégories de motos dites anciennes dans les grandes lignes.Les machines d'exception,les plus rares, ne sont pas toujours les plus belles mais leur rareté fait leur notorité.
Les belles motos des années 30 à 50 ayant marqué leur temps par leurs performances ou leurs prix de l'époque.Enfin les populaires,les plus nombreuses sans être dénuées d'intérêt ont la particularité de leur robustesse.
Différents stades de restaurations sont possibles selon les envies et les besoins pour redonner vie à une marque disparue la majorité du temps.D'une simple remise en route d'une populaire à une restauration totale,le prix varie de 10 à 100 % pour enfin retrouver les plaisirs d'antan.Les erreurs à ne pas commettre sont la réfection plus neuve qu'à la sortie d'usine avec un bardage de chromes ou une peinture dénaturant les teintes d'époques.
Les vrais connaîsseurs aiment rouler sur des versions sagement préservées à l'origine.Quand il est nécessaire de refabriquer un élément,le respect du montage initial est obligatoire pour ne pas verser dans le mauvais goût.Le nickelage n'est pas de la même époque que le chromage,la peinture vernie n'existait qu'à partir des années 70 pour les productions nippones.
En matière de prix,il est bien évident qu'une restauration totale dépasse la valeur réelle du marché par rapport à un modèle à la vente.Ce sera l'histoire ou le coup de coeur qui fera la différence.Mécaniquement il est aujourd'hui possible de fiabiliser les mécaniques et d'améliorer leur rendement.Avant de se lancer dans ce genre de travaux,il est toujours bon de se documenter pour ne pas regretter un achat .Enfin il faut s'accorder du temps pour chiner ou confectionner une pièce d'un élément introuvable.