Gennevillers: une expo inédite

21 juin 2019 : Vernissage d’une exposition inédite à Gennevilliers

Voici l’un des dessins faisant partie de cette expo, élaboré il y a quelques jours : une rue exceptionnellement paisible à Gennevilliers, la Villa des Fleurs.

Cette expo vente retrace plus de dix ans de dessins dans les rues faits par Yann Le Houelleur. Aux côtés de croquis hauts en couleurs il y aura de nombreux dessins faits avec des crayons ou des feutres noirs. Les prix seront très abordables.


Le dessinateur de « Paris en tous Sens » et ses amis de « Gennevilliers à Venir » vous invitent à une soirée exceptionnelle où seront présentés des dessins réalisés dans les rues de plusieurs villes, dont São Paulo et bien sûr Paris mais aussi Gennevilliers.


Le vernissage de cette expo vente se tiendra le vendredi 21 juin, à partir de 19 h 30, à l’adresse suivante : 1, place du Docteur Roux, à 19 h30 (Cette place se trouve au début de la rue Jean Jaurès, non loin de la Mairie. On peut y accéder à partir des stations de métro Gabriel Péri et les Agnettes, toutes deux située sur la ligne 13).


Cette expo vous réservera de nombreuses surprises. Il fut un temps, assez long, où je (Yann) réalisais presque tous mes croquis avec des crayons ou feutres noirs tout en élaborant des dessins de grand format. Puis ce fut la découverte de la couleur et d’instruments de travail complémentaires par rapport au crayon, notamment les bâtons de cire qu’on appelle aussi « néocolor » (fabriqués par le Suisse Caran d’Ache) et l’encre de Chine.

A partir de 2014, la couleur a explosé avec l’intention de créer un impact toujours plus fort. L’une des raisons de cette option a été le fait que, dans les rues de Paris où j’ai commencé à vendre des dessins à partir de 2016, les personnes intéressées sont avant tout les Américains. Or, ceux-ci adorent, en général, les couleurs toniques et les contrastes résultant de leur cohabitation sur la feuille de papier.

Soit dit en passant, je suis sans doute le seul dessinateur, à Paris, effectuant des dessins sur le vif assis sur les trottoirs, ce qui me vaut de rencontrer des personnes formidables avec lesquelles je noue des conversations passionnantes dont je donne une idée sur ce blog « paris en tous Sens ». J'ai conscience de faire partie d'une espèce en voie d'extinction.

Venez donc, SVP, nombreux à cette soirée inédite à Gennevilliers. Les organisateurs de la soirée vous recommandent d’apporter, dans la mesure de vos moyens, quelques vivres afin de « mettre en œuvre », sur place, un repas partagé.

Les dessins seront vendus à des prix d’ami, mais vous n’êtes pas obligé, bien sûr, de faire de tels achats. En tout cas, votre présence sera un merveilleux cadeau pour nous et le gage d’une soirée étincelante, chaleureuse et réussie.

Yann Le Houelleur

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contact :

Jacqueline MARICHEZ CLERO, conseillère municipale à Gennevilliers
09 51 21 01 42 - 06 43 59 06 88
Yann LE HOUELLEUR : 06 89 58 71 34
vivreentoussens@gmail.com

De Genève à Gennevilliers en passant par la métropole lilloise et le Brésil

Quelques jours avant une exposition à Gennevilliers, « Dix ans de dessin dans la rue », l’artiste a vécu une journée, le 15 juin, des plus exaltantes, où le passé  (les bonnes comme les mauvaises choses) lui est revenu en pleine figure.
Fil conducteur de tant d’expériences ici et là : le carnaval… dont une édition supplémentaire avait lieu l’après-midi même à Gennevilliers.

 

15 juin 2019


 

L’été approche. Pourtant, le ciel témoigne une inquiétante instabilité. Aux alentour de midi, ce samedi 15 juin, le voici dégagé, à peine maculé de nuages qui s’enfuient au pas de course. Fièrement, le beffroi de la gare de Lyon jaillit, coiffé d’un dôme en zinc. Sa hauteur avoisine les 70 mètres, Ce bâtiment, édifié à l’occasion de l’Exposition universelle de 1900, est d’une grâce sans pareille, tel un palais.

Assis à la terrasse d’une brasserie, le long du boulevard Diderot, l’envie me prend d’interpréter, avec mes crayons, ce beffroi si imposant qui ravive mes souvenirs d’un long séjour dans la métropole lilloise. Cela peut sembler assez curieux puisque la gare de Lyon dessert principalement la région Rhône Alpes et la Suisse.

Je viens de revoir l’helvète Christian Campiche, un confrère (du temps où j’étais journaliste) dont j’avais fait la connaissance lorsque j’étais correspondant, au Brésil, du défunt « Journal de Genève et Gazette de Lausanne ». Elancé telle une girafe, Christian navigue concomitamment  sur les océans du journalisme et du roman, et c’est pour remettre un manuscrit d’un livre à un éditeur qu’il a pris le TGV jusqu’à Paris. Par le biais d’une association, il s’occupe aussi d’un site d’information, la Méduse ( www.infomeduse.ch ) .


Les 70 ans de Paris Match

Tout à l’heure, avant que Christian Campiche ne reprenne le TGV, nous avons discuté, entre autres sujets, de politique. Tout comme moi, il se dit écoeuré par la gauche caviar qui a délaissé ses racines au profit d’une inféodation au libéralisme le plus dévergondé. Nous tombons d’accord sur ce constat : certes, les populistes sont fustigés par les médias (ceux-ci  étant au main d’une intelligentsia décadente achetant les décideurs et voulant aseptiser le peuple). Mais ils ont le mérite de faire ce qu’ils promettent et ils sont moins enclins à trahir leurs électeurs.

Je conseille à Christian  - ce qu’il fait sur le champ -   d’acheter un exemplaire des 70 ans de Paris Match, dans lequel Michel Houellebecq observe que la France a perdu son aptitude au bonheur, désormais hygiéniste et zébrée de lois liberticides.
C’était donc mieux avant ? Oh que oui !!!

Dans la brasserie le long du boulevard Diderot, à côté de ma table, un couple de Britanniques me fait part de leur admiration pour l’amour de leur patrimoine qu’ont les Français. Ils apprécient la beauté de Paris, sans avoir remarqué à quel point le tandem Delanoë Hidalgo a contribué à défigurer cette ville, ainsi que le prouve  - entre autres indices -  la destruction des kiosques à journaux gratifié d’une coupole à écaille et de vaguelettes en leur partie supérieure.

La gauche est obsédée par la notion de progrès. En réalité elle fait table rase du passé et elle ne respecte plus rien, s’appuyant sur une mente d’intellectuels qui brouillent les pistes d’une saine réflexion sur l’attachement à nos valeurs.


Savoir bien écrire

Tout à l’heure, j’évoquais le Nord de la France. Avant de me consacrer au dessin, j’ai mené une carrière journalistique en dent de scie qui m’a amené à appréhender toutes les facettes de la nébuleuse médiatique. C’était le temps où savoir bien écrire était une vertu et où les quotidiens pouvaient boucler après minuit, au lieu de 18 heures actuellement. Sous l’égide de Nord-Eclair (https://nordeclair-espace-abonnement.lavoix.com ), quotidien ancré à Roubaix, je filais, en voiture, de commune en commune pour couvrir, notamment, les carnavals qui tout au long de l’été semaient la joie de vivre à travers la région. Les géants, en tête de la cohorte des chars, tutoyaient les beffrois.

Puis ce fut le Brésil, une expatriation de plus de quinze ans, où les carnavals avaient une toute autre envergure, liés à d’intenses intérêts d’ordre politique, économique et touristique. Sur le sambodrome de Rio, des milliards de cruzeiros puis de reais déferlaient… Au Brésil, où j’avais même fondé un journal francophone, le Nouveau Franc-Parler, j’ai laissé les plus belles année de ma jeunesse depuis évaporée.

Chars humbles et pourtant splendes

Mais ce samedi après-midi, après le détour par la gare de Lyon, je me devais d’assister à un tout autre genre de carnaval : celui de Gennevilliers, désormais organisé tous les trois ans.
Comparés à leur grands frères brésiliens, les chars sont humbles mais non moins ruisselants de créativité. La plupart d’entre eux reflètent un talent inouï : leur concepteurs ont recours à des matières éléments fort abordables d’un point de vue financier pour créer, sur quelques mètres carrés, des beaux décors et belles atmosphères roulantes. Sur tout les chars, des personnages et des animaux affichant un franc sourire se déploient dans une explosion de couleurs vives.

Empruntant un écheveau de rues plutôt court, les chars ont pour destination le parc des Sévines où a lieu un « show » incitant les citoyens de tous âges à danser sur une scène spécialement pour une telle occasion.

Cette année, à l’affiche ; le conservatoire de Musique de Gennevilliers qui a fait se succéder des tubes issus des années 60, 70 et 80, principalement. On a pu danser sur un répertoire allant des Rita Mitsuko à Téléphone en passant par Dona Summer et Wind & Fire.

Après autant d’effervescence, c’était une bonne idée que d’aller chercher un brin de quiétude au Village, un quartier traditionnel tournoyant autour de l’église Sainte Marie Madeleine, laquelle veille sur la Place Grandel où un superbe restaurant, le Grandel, a ouvert ses portes récemment.

Ce samedi soir, il y avait un monde fou au Grandel.. Des serveurs d’une gentillesse toute particulière cultivent une ambiance chaleureuse et bon enfant.
Voyant l’ex-maire de Gennevilliers, Jacques Bourgoin, s’approcher du comptoir, un serveur salua ce visiteur avec courtoisie : « Bonjour Monsieur le Maire ! ». Et il lui fit la bise.
 

Atelier d’artiste dans un resto

Voilà une touchante scène, à laquelle j’avais assisté après avoir, tout en prenant un café en compagnie de mon colocataire Philippe Labatier. Evidemment, il me fallait faire transformer ma table en un atelier d’artiste, une vieille habitude ! C’est l’un de mes derniers dessins faits à Gennevilliers avant la mise en place de l’exposition « Dix ans de dessin dans les rues » dont le vernissage aura lieu le 21 juin.

L’envie m’avait effleuré de croquer l’ancienne mairie de Gennevilliers devenu une école spécialisée dans les beaux Art portant le nom de Manet. Si je ne m’abuse, le grand père de cet impressionniste fut maire de Gennevilliers, à une époque où la ville, alors toute petite (dorénavant : 45.000 habitant, et des tours résidentielle pourrant partout telle un champignonnière de béton), avaient une vocation à la fois agricole et industrielle. Sur des terres marécageuses, on y faisait pousser foison de poireaux… Mon Dieu, que le temps passe vite !!!

Y. Le Houelleur

  

1./  COMMUNIQUé DE L’ARTISTE

Le dessinateur de « Paris en tous Sens » et ses amis de « Gennevilliers à Venir » vous invitent à une soirée exceptionnelle où seront présentés des dessins réalisés dans les rues de plusieurs villes, dont São Paulo et bien sûr Paris mais aussi Gennevilliers.

Le vernissage de cette expo vente se tiendra 1, place du Docteur Roux, à 19 h30 (début de la rue Jean Jaurès).

Ces temps-ci, fait plutôt exceptionnel, je dessine parfois dans les rues de Gennevilliers, commune à quelques kilomètres du Moulin Rouge (par la fameuse ligne 13 du métro).

En réalité je prépare une exposition appelée « tout simplement « Dix ans de dessins dans les rues ». Et puisque cela fait environ huit ans que je réside à Gennevilliers, il est normal que j’accorde » à cette ville l’importance qu’elle  mérite dans ma palette de lieux de résidence !

Outre Paris, la source principale de mon inspiration, un pays très lointain, qui a tant compté dans ma vie, aura une place de choix : le Brésil. A l’époque, j’avais recours principalement au fusain et aux crayons noirs. 

Yann Le Houelleur
06 89 58 71 34

 

2. / COMMUNIQUé OFFICIEL 

Madame Jacqueline CLERO, Présidente de Gennevilliers à venir, par ailleurs présidente des LR de Gennevilliers et son équipe Béatrice HOUBAT, Philippe HALLAIS Jean DENAT 

Vous convient à célébrer la fête de la musique lors d’un repas partagé (Chacun apporte un plat et une boisson). 

« Le vernissage de Paris en tous Sens » se déroulera en même temps. L’artiste peintre Yann Le HOUELLEUR exposera ses dessins  réalisés dans la rue. 

Vous pourrez à cette occasion acheter ses œuvres.

Ces évènements se dérouleront le vendredi 21 juin 2019 à partir de 19 heures à la permanence  située 1 place du docteur Roux , à Gennevilliers.

N’oubliez pas de confirmer votre présence soit par mail soit par téléphone. 

Jacqueline MARICHEZ CLERO
09 51 21 01 42
06 43 59 06 88 

VILLA DES FLEURS – Gennevilliers n’est pas qu’une ville hérissée de tours, par ailleurs toujours plus insolentes quant à leur hauteur. Il subsiste des portions de « villes aimable », surtout dans ce quartier privilégié qu’on appelle Le Village. Voilà en tout cas une belle allée, bordée de jardinets derrières lesquels se dressent des maisons comportant un étage au maximum, parées de couleurs vives. Ce que le dessinateur aime particulièrement, ce sont les réverbères et les fils électriques à ciel ouvert tissant une sorte de toile d’araignée… (dessin fait le 12 juin 2019)

21 juin : la fête de la musique… et du dessin, à Gennevilliers

Le dessinateur de « Paris en tous Sens » vous invite à une soirée exceptionnelle où seront présentés des dessins réalisés dans les rues de plusieurs villes, dont São Paulo, Paris et  - bien sûr -  Gennevilliers.

 

( communiqué provisoire, susceptible de comporter des modifications ces prochains jours.)

 

Ces temps-ci, fait plutôt exceptionnel, je dessine parfois dans les rues de Gennevilliers, commune à quelques kilomètres du Moulin Rouge (par la fameuse ligne 13 du métro)

En réalité je prépare une exposition appelée « tout simplement « Dix ans de Dessins dans les rues » Et puisque cela fait environ huit ans que je réside à Gennevilliers, il est normal que j’accorde » à cette ville l’importance qu’elle  mérite dans ma palette de lieux de résidence !

Cela me change passablement des maisons un brin médiéval et des superbes perspectives que décrivent les « paquebots haussmanniens flottant sur des vagues géantes de voitures.

Un pays très lointain, qui a tant compté dans ma vie aura une place de choix : le Brésil. A l’époque, j’avais recours principalement aux crayons noirs et blancs. Cela donnait des résultats sobres mais beaux et j’ai même participé, avec le parrainage d’une chaîne de magasins fondée par un couple de Chtis, aux manifestations de l’Année de la France au Brésil. 


Plusieurs personnes me demandent déjà quand aura lieu cette expo « Dix ans de dessins ». Alors, je peux vous révéler que le vernissage aura lieu le soir même de la Fête de la Musique, dans la permanence, remise à neuf, d’une formation politique locale. En vérité, c’est Jacqueline Cléro et l'association Gennevilliers A Venir qui pour la seconde année consécutive a exaucé le vœu qu’une telle exposition se déroule en pleine ville.


L’heure du vernissage  - 19 h 30 -  sera confirmée d’ici quelques jours sur ce site. Dans la mesure du possible, ces dizaines de dessins pourront être acquis à des prix modiques, conformément à mon souci de rendre l’art accessible au plus grand nombre. Avec le produits de la vente de ces dessins, je pourrai acquérir du matériel de dessin pour continuer à crayonner pendant tout l’été.


D’ici quelques jours, chè(s) amis, vous recevrez par le biais d’un courrier une invitation à cette soirée. Nul doute que l’atmosphère sera conviviale et que des discussions passionnantes se noueront autour de verres, aussi bien des jus de fruit que des apéritifs.

Dans l’attente de vous retrouver nombreux, je vous transmets mes sincères pensées. 

Yann Le Houelleur  

 

Renseignements pratiques :

Comment vous y rendre

L’exposition se tiendra au 1 place du Dr Roux, tout au début de la rue Jean Jaurès qui prolonge l’avenue Gabriel Péri. Pour s’y rendre par le métro, il suffit de quitter la rame de la ligne 13 à la station Gabri-Péri. Puis, vous dirigeant vers la mairie, il faudra bien 15 minutes de marche. C’est précisément quand vous aurez laissé la mairie derrière vous qu’il conviendra de vous montrer vigilant : la place Dr Dr Roux se trouve un peu plus loin, après avoir traversé un carrefour.
Tel (si vous vous perdez, par exemple) : 06 43 59 06 88 ou 06 89 58 71 34    

PLACE JEAN GRANDEL – Elle est assurément l’endroit le plus agréable de Gennevilliers : cette place voit passer, tous les jours, des personnes de tous âges, toutes professions, toutes confessions, toutes cultures, toutes classes sociales. Chacun vient y chercher ce qu’il veut : une portion de quiétude ou un café sur la terrasse d’un établissement, tandis que la vieille église Sainte Marie Madeleine veille…. Ce dessin fait partie de la collection de croquis, esquisses et tableaux qui sera présentée lors de l’exposition « Dix ans de dessins » au siège de l’association Gennevilliers à Venir, à partir du vendredi 21 juin. Vernissage à 19 h 30, 1 place du Docteur Roux (Dessin format A4 fait le 4 juin 2019)
UNE EGLISE TRES ANCIENNE – Solide, sobre mais élégante, d’aspect un peu bourru, très ancienne et pourtant restaurée avec un soin infini, l’église Sainte Marie Madeleine veille sur la plus belle place de Gennevilliers. Ce dessin a été fait un jour pluvieux dans le restaurant le Grandel tenu par Said où le dessinateur de Paris en tous Sens aime à se réfugier quand il fait froid ou que pleure le ciel. (Dessin fait le 4 juin 2019)

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Commentaires

17.11 | 04:01

Bonjour Bruno! Merci, nous sommes voisins... Je n'arrive pas à "voir qui vous êtes" si toutefois vous habitez aussi la grande barre Victor Hugo à Gennevilliers!

...
14.11 | 18:55

Coucou Yann c'est bruno
Un ptit coucou que je trouve super ton site
Bonjour a sheriff
A bientôt
Bruno de Henri MUSLER toujours a VH

...
18.07 | 04:10

You can send me your email address too. Thanks

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17.07 | 20:08

Do you have WhatsApp we met 2 weeks ago. Thanks!!

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